Jean-Michel Sène dit s’appuyer sur les conclusions qu’il attribue au juge espagnol. Il soutient que l’avance de 37 milliards de francs CFA versée à AEE Power EPC a bien été créditée sur le compte de l’entreprise et affirme qu’aucune irrégularité n’aurait été relevée dans la réception des fonds. Il conteste également l’existence d’éléments permettant, selon lui, de caractériser un détournement. Ces éléments sont présentés comme les déclarations de l’ancien dirigeant de l’ASER.
Sène ajoute que les avances seraient couvertes par des garanties financières susceptibles, affirme-t-il, de permettre à l’État du Sénégal d’obtenir un remboursement si cela s’avérait nécessaire. Les détails relatifs à ces garanties ne sont pas précisés dans la déclaration rapportée.
L’ancien directeur interpelle directement Thierno Alassane Sall, auquel il reproche d’avoir pris publiquement position sur les accusations initiales sans, selon lui, communiquer sur l’issue de la procédure en Espagne. Il dénonce un silence qu’il juge assourdissant depuis l’annonce qu’il fait du classement de la plainte.
À ce stade, les informations publiées reposent sur les propos de Jean-Michel Sène. Elles ne comprennent pas de commentaire de Thierno Alassane Sall ni de document judiciaire reproduit permettant de vérifier indépendamment l’état et la portée exacte de la procédure espagnole. L’annonce d’un classement sans suite ne suffit pas, à elle seule, à établir les faits contestés dans le dossier ASER-AEE Power.






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