Flash info
Le Dakarois Quotidien N°860 – 31/10 et 01/11/2026Le Dakarois Sports N°860 – 31/10 et 01/11/2026LFR 2026 : seulement huit députés inscrits pour intervenir, un possible rapprochement des positions ?Assemblée nationale : la commission des Finances rejette à nouveau la LFR 2026KAHONE – POLITIQUE : APRÈS DEUX ANS DE RETRAIT, LE MOUVEMENT W.A.R. ANNONCE SON RETOUR ET DÉNONCE LA GESTION DU RÉGIME EN PLACEMort de Fallou Sène : le gendarme reconnaît le tir, un an dont six mois ferme requisKaolack – Éducation : Ahmed Youssouph Bengelloune inaugure de nouvelles infrastructures scolaires à Ndiobène Tallène et NdiédiengFoncier à Dakar-Plateau : la commission d'enquête parlementaire met au jour de graves irrégularitésPendo Guissé porte plainte contre Nabou GP pour diffamation, injures et menacesDette publique : Moody’s dégrade la note du Sénégal à Ca, mais relève la perspective à stableAffaire Nourah Ba : deux nouvelles plaintes déposées contre l’influenceuse, la DSC saisie par le parquetLe Dakarois Quotidien N°859 – 30/10/2026Le Dakarois Sports N°859 – 30/10/2026LFR 2026 : Ousmane Sonko reçu à huis clos par Serigne Mountakha, les communicateurs traditionnels appellent au dialogueAlerte à l’arnaque : la Police nationale traque les auteurs d’un faux recensement à domicileLe Dakarois Quotidien N°860 – 31/10 et 01/11/2026Le Dakarois Sports N°860 – 31/10 et 01/11/2026LFR 2026 : seulement huit députés inscrits pour intervenir, un possible rapprochement des positions ?Assemblée nationale : la commission des Finances rejette à nouveau la LFR 2026KAHONE – POLITIQUE : APRÈS DEUX ANS DE RETRAIT, LE MOUVEMENT W.A.R. ANNONCE SON RETOUR ET DÉNONCE LA GESTION DU RÉGIME EN PLACEMort de Fallou Sène : le gendarme reconnaît le tir, un an dont six mois ferme requisKaolack – Éducation : Ahmed Youssouph Bengelloune inaugure de nouvelles infrastructures scolaires à Ndiobène Tallène et NdiédiengFoncier à Dakar-Plateau : la commission d'enquête parlementaire met au jour de graves irrégularitésPendo Guissé porte plainte contre Nabou GP pour diffamation, injures et menacesDette publique : Moody’s dégrade la note du Sénégal à Ca, mais relève la perspective à stableAffaire Nourah Ba : deux nouvelles plaintes déposées contre l’influenceuse, la DSC saisie par le parquetLe Dakarois Quotidien N°859 – 30/10/2026Le Dakarois Sports N°859 – 30/10/2026LFR 2026 : Ousmane Sonko reçu à huis clos par Serigne Mountakha, les communicateurs traditionnels appellent au dialogueAlerte à l’arnaque : la Police nationale traque les auteurs d’un faux recensement à domicile
Société

Kaolack : les collégiennes demandent au Conseil départemental de financer l’hygiène menstruelle

Des collégiennes de plusieurs établissements d’enseignement moyen de Kaolack ont porté un plaidoyer auprès du Conseil départemental pour une meilleure prise en charge de l’hygiène menstruelle dans les écoles. Elles réclament notamment des investissements…

🎧 Écouter l’article 0:00 / 0:00
0 écoute
Kaolack : les collégiennes demandent au Conseil départemental de financer l’hygiène menstruelle

Des collégiennes de plusieurs établissements d’enseignement moyen de Kaolack ont porté un plaidoyer auprès du Conseil départemental pour une meilleure prise en charge de l’hygiène menstruelle dans les écoles. Elles réclament notamment des investissements dans les infrastructures sanitaires ainsi que la mise en place d’une ligne budgétaire dédiée à cette problématique.

Portée par l’Association Actions pour le développement du Sénégal (AADS), avec l’appui de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas au Sénégal, cette initiative vise à placer les besoins spécifiques des adolescentes au cœur des politiques publiques locales.

Des conditions sanitaires encore préoccupantes

Face aux responsables du Conseil départemental, les jeunes filles ont exposé les difficultés auxquelles elles sont confrontées pendant leurs menstruations. La situation des infrastructures sanitaires figure parmi leurs principales préoccupations.

La porte-parole des collégiennes, Aïssatou Ka, a notamment souligné que seuls deux établissements, Djim Momar Gueye et Sara Ndiougary, disposent d’infrastructures considérées comme adaptées aux besoins spécifiques des filles.

Ces insuffisances peuvent avoir des répercussions sur la scolarité. Certaines élèves sont parfois contraintes de s’absenter pendant leurs menstruations, de rester plusieurs heures sans pouvoir se changer ou de supporter des situations de gêne et d’inconfort.

Pour Ndèye Gnilane Faye, présidente de l’AADS, la question dépasse le seul cadre scolaire. Elle touche également à la santé, à la dignité et à l’égalité des chances.

Une ligne budgétaire réclamée

Au-delà du constat, les jeunes filles ont formulé des propositions concrètes. Elles demandent au Conseil départemental de Kaolack de consacrer une ligne budgétaire spécifique à l’hygiène menstruelle.

Cette enveloppe pourrait notamment servir à réhabiliter et à adapter les toilettes, à assurer un approvisionnement régulier en serviettes hygiéniques, à améliorer l’accès à l’eau et aux dispositifs de lavage des mains, mais également à financer des actions de sensibilisation.

Les collégiennes souhaitent par ailleurs que les interventions ciblent en priorité les établissements les plus vulnérables, afin de répondre aux besoins les plus urgents.

Faire de l’hygiène menstruelle une priorité

Pour les initiatrices du plaidoyer, l’hygiène menstruelle ne doit plus être considérée comme une question secondaire. De bonnes conditions sanitaires sont indispensables pour permettre aux adolescentes de poursuivre leur scolarité dans de meilleures conditions, sans être pénalisées par leur cycle menstruel.

Les jeunes filles saluent également l’appui annuel de l’IME, notamment à travers la fourniture de médicaments et de serviettes hygiéniques dans les écoles de la région. Elles estiment toutefois que cet accompagnement demeure insuffisant au regard de l’ampleur des besoins.

À travers leur démarche, les collégiennes invitent ainsi les collectivités territoriales à faire de l’hygiène menstruelle une composante à part entière des politiques locales d’éducation et de développement humain.

Leur message est clair : investir dans des infrastructures adaptées et faciliter l’accès aux produits d’hygiène, c’est aussi contribuer à réduire les inégalités et à prévenir les risques d’abandon scolaire.

Commentaires (0)

Soyez le premier à commenter cet article.